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Sceaux jazz festival #4 - daoud

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Enfant terrible qui refuse les codes du jazz, daoud imagine une musique qui bouscule les cadres sans chercher à plaire et touche autant les novices curieux que les puristes. Sa musique se déploie quelque part entre le jeu et la gravité, le chaos et la douceur, l’ironie et la sincérité. Avec son nouvel album ok, il signe un manifeste personnel marqué par la chute et la répétition – mais aussi par l’abnégation qu’il faut pour recommencer, encore et encore. Autour de sa musique, l’artiste compose un univers visuel brut, marqué tant par la provocation que par une forme de lâcher-prise juvénile. Un retour à l’enfance qui lui permet de déterrer les contradictions. Fragilité, impermanence, satire, impertinence – l’esthétique assume la faille plutôt que de la cacher. Sur scène, daoud et son groupe se jouent des règles, entre lyrisme contenu et déflagrations. Depuis la sortie de son premier album GOOD BOY en 2024, salué par la critique, ils enchaînent les concerts à guichets fermés et les passages remarqués, du Ronnie Scott’s à Londres au Montreux Jazz Festival, en passant par Marciac. En parallèle, daoud compose et produit pour d’autres, sans jamais lâcher le fil d’une démarche personnelle de plus en plus libre et sans concessions. Le trompettiste, beatmaker et producteur revient avec l’album « Ok » et partage un nouveau titre jazz au groove incandescent. [surnommé] « l’enfant terrible du jazz », le trompettiste, beatmaker et producteur autodidacte mêle à l’envi les sons, les textures et les rythmes du jazz, du hip-hop, du rock, de la disco, de l’afrobeat ou encore du drum’n’bass.