
Toulouse · Expositions
Pierre-elie de pibrac "hakanai sonzai"
Quand ?
- 05/06/2026 à 11:00
- 06/06/2026 à 11:00
- 07/06/2026 à 11:00
- 10/06/2026 à 11:00
- 11/06/2026 à 11:00
- 12/06/2026 à 11:00
- 13/06/2026 à 11:00
- 14/06/2026 à 11:00
- 17/06/2026 à 11:00
- 18/06/2026 à 11:00
- 19/06/2026 à 11:00
- 20/06/2026 à 11:00
- 21/06/2026 à 11:00
- 24/06/2026 à 11:00
- 25/06/2026 à 11:00
- 26/06/2026 à 11:00
- 27/06/2026 à 11:00
- 28/06/2026 à 11:00
- 01/07/2026 à 11:00
- 02/07/2026 à 11:00
- 03/07/2026 à 11:00
- 04/07/2026 à 11:00
- 05/07/2026 à 11:00
- 08/07/2026 à 11:00
- 09/07/2026 à 11:00
- 10/07/2026 à 11:00
- 11/07/2026 à 11:00
- 12/07/2026 à 11:00
- 15/07/2026 à 11:00
- 16/07/2026 à 11:00
Où ?
Le Château d'Eau 1 Place Laganne, 31300 Toulouse, France
31000 Toulouse
À savoir
**Vernissage en deux temps le jeudi 4 juin :** **\> Chapelle des Cordeliers | 17h30** **\> Le Château d’Eau | 18h30** **Hakanai Sonzai signifie en japonais « je me sens moi-même une créature éphémère ». Dans ce travail, l’artiste s’attache à décrire le sentiment d’impermanence qui imprègne la culture japonaise, dans une société qui a forgé des règles collectives exigeantes afin de faire face à l’hostilité d’une nature qui impose sa loi.** Poursuivant un travail photographique anthropologique initié à Cuba\*, Pierre-Elie de Pibrac se rend au Japon en 2020 ; pays qui a connu le terrible tsunami de Fukushima et où les habitants se livrent peu sur leurs émotions, leurs inquiétudes psychiques et intimes. Prolongeant une démarche initiée dès 2016 sous forme d’enquête immersive, l’artiste entreprend d’aller à la rencontre d’individualités cherchant à exprimer la singularité d’une histoire personnelle par le biais de leur participation au projet photographique : yakuzas, rescapés de Fukushima, hikikomori (personnes vivant coupées du monde et des autres, souvent cloîtrées et réfugiées dans leur chambre) ou « évaporés » ayant opté pour une disparition volontaire… Lors de ce long périple, le photographe saisit des instants de vie : les Japonais sont au cœur des dérives de l’anthropocène, sujet brûlant de nos sociétés modernes. Réalisés à la chambre – mode de prise de vue hérité des origines de l’invention du médium –, ses portraits résultent de rencontres durant lesquelles, à rebours du geste furtif du reporter, hommes et femmes, adolescents et adultes se livrent sur leur histoire per